

Le Diable à Cinq propose l’album Indomptable, qui sera disponible sur toutes les plateformes dès le 15 mai prochain.
Le quintet effectue ainsi un retour en force en 2026, après une année soulignant ses 10 ans de carrière au cours de laquelle il a donné plus de 50 spectacles dans 7 pays. Avec ce quatrième album studio réalisé par Loïc Thériault (Valaire), il livre un assemblage de dix chansons, dont la moitié est composée entièrement et l’autre puise dans des textes du répertoire traditionnel. Les chansons originales trouvent autant leur inspiration dans des thèmes contemporains (Jean Jolicoeur, Moins d’argent, On t’attend à cabane) que dans un passé revisité ou mis en lumière (Mes chums irlandais, Les chaises d’Amédée).
Misant sur une instrumentation très queb-trad (violon, banjo, accordéon, podorythmie, piano, guitare, basse), Indomptable compte aussi sur une couche texturée avec l’apparition subtile de Carl Prévost et de ses guitares électriques. Comme ses prédécesseurs, Indomptable reste bien ancré dans le genre traditionnel tout en tentant de pousser plus loin l’identité sonore particulière du groupe : festive, très roots dans l’essence, et métissée de l’influence de plusieurs styles musicaux contemporains.
Les musiciens et compositeurs Samuel Sabourin, André-Michel Dambremont, Éloi Gagnon-Sabourin, Félix Sabourin et Rémi Pagé demeurent toujours à l’écoute des différentes influences musicales contemporaines, sans se limiter à un style trad arrêté, mais en y conservant l’aspect de musique du peuple – une musique qui se tape du pied par tous et qui se chante à tue-tête. Loin d’un exercice de style, cette démarche est plutôt une réappropriation par Le Diable à Cinq d’une musique intemporelle pour la teinter de sa fougue et de son envie de répandre le party et de toucher son public.
À propos de Le Diable à Cinq
Le Diable à Cinq, c’est un puissant groupe de musique folk-trad québécoise mettant en vedette cinq artistes avec la drive dans le tapis qui se partagent la scène avec une complicité palpable et une énergie débordante. En spectacle, leur univers festif et rassembleur fait lever les foules et incarne la joie de vivre et l’exubérance de la chanson québécoise. Avec leur présence de scène explosive et leur attitude rock, les cinq diables embrasent la soirée au son d’une musique énergique, chaleureuse et résolument rassembleuse. Trois albums, plus de 300 spectacles et une dizaine de pays visités plus tard, les cinq diables ne sont pas prêts d’arrêter. Le Diable à Cinq offre maintenant un quatrième album très festif et ancré dans la modernité, juste à temps pour sa tournée estivale. Le groupe accueille d’ailleurs dans ses rangs le violoniste Guillaume Beaulieu (Edith Butler, la Veillée des Deux Pierrots, Big O string band) pour ses nouvelles tournées. Ce dernier prend la place de Rémi Pagé, qui a décidé de voguer vers de nouveaux horizons après dix ans au sein du groupe.
Date de sortie : 15 mai 2026
Interprètes : Éloi Gagnon-Sabourin (claviers, percussions, voix), Samuel Sabourin (banjo ténor, voix), Félix Sabourin (accordéon, voix), Rémi Pagé (podorythmie, violon, mandoline, voix), André-Michel Dambremont (guitare acoustique, basse électrique, voix)
Musiciens invités : Carl Prévost (guitare électrique), Benjamin Proulx (percussions), Loïc Thériault (percussions, voix)
Studio : Studio B-12 (Valcourt), Stéréo chalet (Cherstey)
Production : Le Diable à Cinq
Réalisation, prise de son et mix : Loïc Thériault
Mastering : Marc Thériault (Le Lab Mastering)
Pochette : Gabriel Potvin-Caissy (Studio Nord-Est)
Distribution : LABe/The Orchard (Sony Canada)



